Expositions

Collection Haute Couture


par Eymeric François

Halle aux Toiles (cours Clémenceau, 61000 Alençon)

Du 16 au 18 octobre 2015 - de 10h à 19h

En partenariat avec La Manufacture Bohin

 

Ce créateur fétichiste d'élégance et de lignes architecturées construit depuis juillet 2000 un vestiaire sculpté de corsets, de tailleurs cintrés et de fourreaux entravés.

Il a su intriguer dès ses début par ses broderies d'épingles, ses robes en entrelacs de zips et ses modèles en rubans.

Il construits désormais un univers onirique, féerique et baroque au service d'une élégance contemporaine et intemporelle.

 

Pas de déclinaison ou de redite chez ce créateur sans cesse à la recherche de pures créations, qui ne conçoit pour ses clientes que des modèles uniques.

 

Eymeric François

  • 1997-1999 : Assistant chez Thierry Mugler puis chez Christian Lacroix.
  • 2000 : Prix special LVMH du Festival des créateurs de mode de Dinard.
  • 2000 : Création de la Maison de Mode.
  • 2003 : Nomination comme 'Membre invité' de la Chambre syndicale de la Couture parisienne, parrainé par Donald Potard pour la maison Jean-Paul Gaultier.
  • 2003 : 'Talent de l'Audace' du Sommet du Luxe et de la Création, Paris.
  • Depuis 2013 : Directeur Artistique de la Serbia Fashion Week.


Pêcheries


par Nathalie Leverger

Halle aux Toiles (cours Clémenceau, 61000 Alençon)

Du 16 au 18 octobre 2015 - de 10h à 19h

En partenariat avec l'Atelier 51

 

De mon enfance au Port du Légué dans les Cotes d’Armor, je retiens le gout du sel, l’odeur de la marée et de la vase, les hangars et les tas de sable sur les quais, les bateaux qui passent là au bout de la jetée de St Laurent, les filets qui craquent au soleil, des petits cailloux et des bois flottés usés par les vagues et ramassés dans la poche puisque si doux !

Et partout, amenés par les oiseaux et les vents, des cordages et de vieux fanions qui s’effilochent, les polystyrènes ébréchés autrefois bouées de casiers, des plaques rouillées qui à force de traîner ont contaminé de leur orange toutes les couleurs jusqu’au bitume, formant si l’on y prend garde des tableaux abstraits.

Je ramenais tous ces trésors dans mes poches, ne sachant pas trop pourquoi…

Je tire de ces souvenirs des huiles hautes en couleurs, des encres en noirs et bleus, des nasses de jute et coton crocheté, des assemblages de nacre, fils et rubans de mots, des carnets de dessins, des petits bateaux origamis…

 

Les nasses crochetées sont des supports aux poèmes de Paule Elisabeth Oddéro (Recueil Pêcheries, 2013/2014), ils sont aussi prétexte à féminiser, rendre délicat le monde rude de la pêche. Sur une base délicate crochetée en blanc, on y trouvera des éléments tels que perles, rubans, plumes, nacres et autres éléments glanés ci et là au fil du temps.



Sur le chemin des aiguilles


de Françoise Christien, Emmanuelle Dupont et Odile Stemmelin.

Atelier 51 (51 av. du Gnral Leclerc, 61000 Alençon)

Du 10 au 25 octobre 2015 - Tous les jours de 14h à 18h30

En partenariat avec l'Atelier 51

 

Trois artistes, trois utilisations très personnelles du fil…et parfois des inspirations communes.

Françoise Christien, dans son travail de création du feutre, utilise les couleurs comme un peintre et cherche la subtilité et une vibration particulière dans l’élaboration de chaque pièce. Dans ses sculptures et ses «peaux de mur», végétal et minéral se mélangent et s’entrelacent.

Emmanuelle Dupont, jeune brodeuse lauréate du prix Lilliane Bettencourt pour l’intelligence de la main en 2008, puise aussi son inspiration dans l’univers du monde végétal, de l’hybridation. Ses bijoux haute-couture, donnent lieu à de véritables sculptures textiles pour, comme le souhaite l’artiste, «sortir la broderie du carcan de l’ornementation».

Odile Stemmelin, artiste plasticienne, nous invite à partager ses géographies intérieures. Le fil l’aide à façonner le papier sans présager à l’avance du résultat final. «Je plie, déplie, j’encre, trempe, détrempe, sèche, use, me fâche, déchire, répare, pique, repique, lie et relie... Je prends le papier comme la vie.»



L’école dentellière d’Alençon : une fondation, pour un art unique


CCI d'Alençon (place du Palais, 61000 Alençon)

Du 16 au 18 octobre 2015 - de 10h à 19h

en partenariat avec l’association de la Dentelle au Point d’Alençon


L’école obligatoire, l’exode rural, l’évolution des mœurs, les crises, les guerres, le progrès technique sont autant de facteurs qui auraient pu reléguer l’art du point d’Alençon au rang de souvenir.

En 1903, quelques hommes agiront pour conserver la mémoire du geste. Paul Bohin et quelques chefs d’entreprise, membres de la Chambre de commerce d’Alençon, décident d’ouvrir une école dentellière. Découvrez comment, grâce à sa fondation, la chambre de commerce a su contribuer à préserver, non seulement une technique d’exception, aujourd’hui inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, mais aussi un art qui fait la fierté des Alençonnais.



Les patrimoines culturels immatériels de l’Unesco en France


Au Musée des Beaux-arts et de la Dentelle (cour carrée de la dentelle, 61000 Alençon)

Jusqu'au 18 octobre 2015 - du mardi au dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 18h


Exposition de France PCI, association française du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco avec le soutien du ministère de la Culture et de la communication.

À l’occasion du 10e anniversaire de la ratification par la France de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, l’exposition présente un tour de France des patrimoines exceptionnels inscrits sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité par l’Unesco .



Zélie Martin, une fée dentellière à Alençon


Au Musée des Beaux-arts et de la Dentelle (cour carrée de la dentelle, 61000 Alençon)

Du 13 octobre 2015 au 3 janvier 2016 - du mardi au dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 18h

 

Canonisés en le 18 octobre 2015, les époux Louis et Zélie Martin occupent une place remarquable dans l’histoire de la ville d’Alençon et de son patrimoine dentellier exceptionnel le Point d’Alençon, en tant qu’acteurs de cette industrie dans la seconde moitié du XIXe siècle. L’exposition lève le voile sur la figure d’une femme chef d’entreprise sous le Second Empire.